L’intelligence collective au service de la transformation de nos systèmes politiques

Le politique a perdu son titre de noblesse. Le citoyen doute de sa capacité à diriger le pays, de contribuer au mieux vivre ensemble et d’accompagner l’Histoire du Monde.

Les constats sont lourds. Les citoyens votent de moins en moins. Les jeunes se désintéressent de la politique et à vrai dire n’y comprennent plus grand chose, faute d’intérêt. De l’autre côté, des règles incompréhensibles prennent vie, alourdissant un système déjà obèse.

Des mouvements alternatifs portés par le citoyen se mettent en place pour reprendre le pouvoir sur la politique… comment les exploiter pour transformer la démocratie ?

Un bon politique se définit par sa capacité à développer une lecture du monde qui l’entoure pour proposer un plan d’action porteur de sens et de valeurs. En existe-t-il aujourd’hui ?

Le monde se complexifie. Il est devenu tellement complexe qu’il devient difficile voire impossible de comprendre tous les rouages qui le gouvernent. Nous même, nous sommes individuellement perdus avec ce flot d’informations quotidiennes, de changements ultra rapides… Nos politiques ne sont pas plus armés que nous, malheureusement.

Sans cette lecture du monde et sans une vision porteuse de sens et de valeurs, lui permettant de prendre les bonnes décisions pour les citoyens et le pays, il agit peu / pas du tout / dans de mauvaises directions. Il se décrédibilise au passage et nous interroge sur nos systèmes démocratiques. Poussant le nombre aux votes absurdes ?

L’intelligence collective permet de retisser un contrat de confiance entre citoyen et politique. Le citoyen, au contact du terrain, apporte une vision éclairée de l’écosystème et ouvre le champs des possibles des décisions à prendre pour le politique.

Demander à un politique de comprendre le monde et les écosystèmes qui l’entourent, serait comme demander à un individu de savoir construire un A380 tout seul, de A à Z ! Inconcevable. Heureusement, les citoyens, par leurs connaissances, leurs compétences et leurs diversités, peuvent agir ensemble, pour dresser une lecture du monde et co-construire le chemin collectif. Chacun contribuant à son niveau, éloge de la diversité sans égalitarisme.

Mobiliser l’intelligence collective, c’est permettre aux citoyens des territoires, d’exprimer leurs visions, leurs idées, et éclairer le politique dans sa prise de décision. Contrat de confiance

Une nouvelle ère démocratique s’ouvre !

L’ère digitale permet une implication du citoyen dans les processus démocratiques. Tant mieux, car ils souhaitent être impliqués et participer au développement de leur ville, de leur territoire, de leur pays. Les Français ne croient plus dans leurs politiques, mais la politique les passionne. Ils souhaitent participer à la communauté citoyenne et participer aux prises des décisions. Le digital initie la transformation d’un pouvoir top-down, pyramidal, directif… a une politique collaborative, en opposition à une dictature du référendum et du sondage, à une démocratie gouvernée par une opinion volatile. Le cerveau collectif au service de la démocratie.

Chez Audalom nous rêvons de contribuer à ce changement et nous oeuvrons chaque jour en ce sens. La question reste de savoir comment traduire et préciser cette vision d’une politique collaborative. Comment construire son plan de mise en oeuvre. Nous y pensons, et expérimentons…d’ailleurs cet article à été co-écrit par toute l’équipe Audalom !